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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 20:07

pascal Terrasse retraite 60 ans françois hollande mensonge    François hollande Martine Aubry menteur rigueur

 

Retraite à 60 ans : les aveux du conseiller de Hollande

 

Jamais un candidat de gauche ne s'était aussi clairement moqué des salariés et de son électorat avant même sa désignation : alors qu'il prétendait encore il y a quelques jours rétablir l'âge légal à 60 ans, son conseiller économique - Pascal Terrasse - affirme que cette mesure ne sera pas mise en oeuvre, et que de surcroit cette borne sera portée à 65 ans! Bravo Sarko-Fillon n'en demandaient pas tant! (Hollande double jeu! Votez Aubry au deuxième tour des primaires!)

 

Les 3 millions de manifestants qui sont descendus à plusieurs reprises dans la rue contre ce projet de loi en 2010 apprécieront le sens du mépris dont témoigne cet enregistrement.

 

manifestation etudiants reforme retraite mépris

 

Où est donc la crédibilité du candidat Hollande? Comment prétendre rassembler la gauche (parmi laquelle les salariés et la gauche de la gauche) demain face à Sarkozy lorsque le conseiller de Hollande affirme en coulisse ce que la droite ne cesse de répéter niant la faisabilité financière de l'abrogation de cette réforme fétiche de Sarkozy.

 

Arrangements et négociations de dernière minute...

 

Ces arrangements de dernière minute avec Royal et surtout Montebourg qui dégustait hier une bière avec lui (un choix "personnel", somme toute) donne l'image d'un candidat combinard et inconséquent ( Hollande : hold-up à tous les étages!) et qu'il sera beaucoup plus facile à la droite de battre. Cette synthèse indigeste entre Valls et Montebourg n'est pas crédible et rassembleuse! 

 

 

Montebourg trinque bière françois Hollande trahison rigueur primaire socialiste candidat Martine Aubry 2ème tour 

 

Je suis resté estomaqué de la déclaration de  Montebourg faisant part de son prétendu "choix personnel" à voter Hollande. En apportant de fait son soutien à celui qui n'a cessé de draguer le patronat, les agences de notations et les instituts de sondage pour mieux asseoir sa candidature ( Candidat Hollande, attention rigueur! ), Montebourg commet une belle escroquerie à l'égard de 17% qui se sont portés sur lui espérant une véritable "transformation sociale".

 

Montebourg se moque de la question des retraites et des salaires, préférant endosser l'habit du père la morale pour ériger Hollande en candidat plus éthique que Aubry (cela reste à démontrer, rappelons-nous du cas Navarro, coordinateur de la campagne Hollande...)

 

Salariés, chômeurs, retraités, étudiants, il est encore temps de faire mentir une deuxième fois les sondages et les calculs politicards! Barrons la route à François Hollande ; au 2nd tour, votons Aubry!

 

Il est encore temps pour se mobiliser, puisque les médias nous rendent inaudibles faisons circuler le message de proche en proche : pas une voix au candidat de la poursuite des politiques de rigueur!

 

 

 

 

 

 

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 08:29

François hollande Martine Aubry menteur rigueur        pascal Terrasse retraite 60 ans françois hollande mensonge

 

Retraites : le double-jeu du candidat François Hollande

 

Ces propos tenus par Pascal Terrasse, conseiller économique de François Hollande témoignent bien du double jeu tenu par le candidat Hollande durant cette campagne. Au cours d'un colloque consacré à la "dépendance", Pascal Terrasse distingue avec cynisme "ce que les gens ont compris", "ce que dit le parti socialiste" et ce "que l'on faire" ; pour conclure "qu'on ne reviendra pas sur la borne d'âge des 62 ans" et envisager un nouveau report 65 ans !!!

 

S'estimant avoir "été piégé, Pascal Terrasse "ne pensait pas que des journalistes seraient présents", illustrant bien le double langage de celui qui a "rédigé le projet" de Hollande.

 

Il existe autant de différences entre Aubry et Hollande qu'entre le projet du parti socialiste et ce dont rêve l'oligarchie patronale et financière à savoir le statut quo pour 2012.

 

Retour sur les positions pro-rigueur de Hollande

 

Hollande a multiplié au cours des derniers mois des prises de position non compatibles avec sa prétention à représenter la gauche face à Sarkozy : soutien à la règle d'or (certes après 2012), austérité renforcée, modération salariale, temps de travail ("globalement il faudra travailler plus" ), soutien à la réforme Bachelot de tarification-marchandisation de l'hôpital public, gel des postes dans la fonction publique - ceci après 10 années de saignée...

 

Sa proposition de créer 60 000 postes dans l'éducation nationale contredit ce qu'il affirmait il y a encore quelques mois. De surcroît il laisse entendre que ces créations pourraient être financées au détriment d'autres services publics... Priorité absolue à la baisse des déficits, là où Aubry de façon plus keynésienne s'autorise à une relance de l'économie par la dépense publique.

 

Et lorsque Hollande reste dans le flou, c'est pour laisser ses conseillers faire le sale boulot : son "ami"-conseiller Jouyet (et ancien ministre de Sarkozy...) estime inévitable de hausser les prélèvements sur les catégories y compris défavorisées. Aujourd'hui Pascal Terrasse se moque des salariés et des électeurs de gauche qui auraient mal compris le projet de François Hollande : un nouveau report de légal à 65 ans?

 

Alliances et retournements

 

Quelle stupeur d'entendre Royal appeler à voter "massivement Hollande" au deuxième tour!

Royal qui appelait hier à l'interdiction des licenciements boursiers, lorsque Hollande se contentait de mesures dissuasion financière. Royal qui hier tentait de piéger Hollande sur sa taxe écologique destinée à abaisser les cotisations sociales et qui aurait vocation à être répercutée sur les consommateurs... (proposition à nouveau défendue par Hollande au dernier débat). 

 

 Pour justifier ses nombreuses pirouettes  , Hollande n'hésite pas à invoquer son rôle de rassembleur, unique argument incantatoire de ce candidat qui ne doit son ascension sondagière qu'au matraquage intempestif des médias et de l'establishment économique qu'il n'a cessé de draguer. 

 

Hollande, un homme du sérail libéral

 

Derrière son discours prétendument novateur, Hollande reste prisonnier des vieille recettes : en matière de libre échange, il entretien par exemple l'illusion de la haute-technologie comme capable de compenser les pertes d'emplois et déficit commercial crées par la suppression des barrières douanières protectrices.

 

Au contraire, Aubry est beaucoup plus critique dans son discours à l'égard du libre échange qui a conduit à mettre économiquement en concurrence les peuples et les salariés nonobstant les écarts inconsidérés en terme de coût du travail ou de normes sociales et environnementales.

Hollande ne fait que ressasser le vieil argument des libéraux : "on ne va pas se mettre des barbelés."

Non le volume de container transportés et de capitaux échangés ne témoigne pas d'un progrès d'une civilisation surtout quand le libre échange des marchandises s'accompagne du parcage et flicage des migrants...

 

Grèce mise sous tutelle Europe austérité crise rigueur sacrifices diktat Papandréou              indignesGrece

 

A propos de la crise grecque, Hollande n'y voit que la conséquence de la présumée lenteur pour prendre des decisions au sein de l'UE et non un problème de fond là où Aubry ouvre les yeux et reconnait que la rigueur a aggravé la crise. La proposition de Hollande de mettre en place un "premier cercle", sorte de club select pour les plus pays les plus puissants est en complète contradiction avec l'idée même d'un Europe démocratique où un citoyen grec ou slovaque pèse autant qu'un citoyen français ou allemand.

 

le projet de Hollande : une réécriture du programme du parti socialiste

 

Le programme du Parti Socialiste n'est pas satisfaisant en ce qu'il ne prend pas la juste mesure de la gravité de crise financière et économique et qu'il ne réparera que très partiellement les dégâts causés par 10 années de casse sociale (accelérée sous Sarkozy) : privatisations-marchandisaton des services publics, postes supprimés dans la fonction publique, allongement de la durée de cotisation, code du travail, deremboursements de l'assurance maladie...

 

Toutefois, une victoire de Hollande emmenerait droit la gauche dans une voie de garage : celle de la rigueur, de l'alliance avec le Modem, du maintient de la Vème république... (Hollande n'a-t-il pas boudé la fête de l'humanité?)

Renvoyer dos à dos Aubry et Hollande ne conduit, comme vient de le faire piteusement Montebourg, à soutenir au bénéfice du doute celui qui a déjà a été couronné par les médias!

 

Barrons la route au candidat des sondages et dont rêve l'oligarchie financière et patronale!

Au deuxième tour des primaires, votez tactique, votez Aubry!

Martine Aubry 2ème tour primaire citoyenne candidate présidentielle 2012 Sarkozy Hollande rigueur relance crise chômage

 

 

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 20:09

Si cette information s'avère exacte, elle témoigne de pratiques qui doivent être condamnées sans ambiguïté.

 

J'avoue cependant avoir du mal à être dupe de ce timing de cette révelation presque parfait puisque les primaires se joueront dans 5 jours.

Pourquoi l'Express fait-il cette révélation aujourd'hui?

A ceux qui douteraient que Hollande représente une réelle alternative à Sarkozy, cette information semble leur répondre : oui, Hollande dérange !

 

Hollande dérange-t-il vraiment ? 

Je ne pense pas qu'il dérange l'establishment économique et médiatique : modération salariale, temps de travail, durée de cotisation, sacrifices à demander y compris aux classes populaires, réforme de l'assurance chômage sur le modèle allemand... et cerise sur le gâteau : maintient de la Vème République !!! 

 

Malgré toute la sympathie pour François Hollande que m'inspire cette information, je n'ai toujours pas compris où se situait sa rupture... 

 

Une attitude plus loyale de l'hebdomadaire l'Express vis-à-vis du débat opposant les projets des candidats aurait été d'attendre la nomination du ou de la candidate.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 07:41

François Hollande hold-up primaires citoyennes présidentielle 2012 candidat rigueur austérité arrangements

 

Hollande-Aubry : quelles différences?

 

La différence pouvait paraître subtile voire inexistante, il existe toutefois sur le plan des programmes autant de différences entre Aubry et Hollande qu'entre le projet du PS et ce que projettent les agences de notation et le dîner du Siècle.

 

Certes, Montebourg est le seul à s'être constamment opposé au cours des derniers mois et années à cet insupportable matraquage médiatico-politique visant à nous faire croire que la rigueur, en Grèce ou ailleurs, est la seule solution pour sortir de la crise.

 

Le silence de nombreux dirigeants socialistes, y compris Aubry, vis-à-vis du triste bilan de DSK à la tête du FMI, est révoltant. Bilan qui est tout sauf socialiste tant dans la manière dont l'austérité a été brutalement imposée à des pays comme la Grèce, le Portugal, l'Irlande, la Roumanie, que dans le fond même de ces politiques de destruction sociale massive : coupes dans les budgets publics, amputation des retraites et allocations chômages, explosion de la TVA...

 

Il est insupportable que le projet socialiste, déjà très en deçà de celui de 2006 (et ce, après 10 années de casse sociale!) soit réécrit par un candidat, François Hollande, qui a pris position sur les points suivants:

 

- "il faut travailler plus"

-  cotiser plus longtemps,

-  sanctuariser le nombre de poste d'enseignants au niveau de 2012 (quel revirement sur ce point depuis!)

-  abaisser les cotisations sociales en établissant une "taxe écologique" que les entrepreneurs pourront ensuite répercuter sur les consommateurs.

- son chargé de communication, Jouyet, président de l'Autorité Financière des Marchés, et ancien ministre de Sarkozy loue les mérites d'une réforme de l'assurance chômage sur le modèle allemand...

- baisser la part la part du nucléaire à 50% et non en sortir (EDF restant société anonyme cotée en bourse...)

- son bras droit Stéphane Le Foll déclarait qu"il "ne supportait plus tous ceux qui répètent sans cesse qu'il faudrait une Europe". Celle-ci serait-elle à prendre ou à laisser, y compris dans l'état laissé par Sarkozy-Merkel?

 

Sans parler de sa prise de position pour constitutionnaliser la règle d'or (oui, mais après 2012... on voit bien la nuance avec Sarkozy).

 

Une victoire de Hollande serait une capitulation vis-à-vis des exigences de la finance et des partisans du statut-quo constitutionnel, social et économique.

 

Hold-up à l'égard de la gauche

 

Ce hold-up politique ne s'arrête pas là : Hollande est accroc de ces ultimatums où il invite le reste de la gauche à se retirer sans condition dès le premier tour au nom du "vote utile". Hier encore, fort inspiré du cas Borloo, il déclarait :

"La candidature unique de la droite (…) doit faire réfléchir la gauche"

Entendez : laissez Hollande représenter seul la gauche en 2012, il sait déjà quoi vous proposer! 

Hold-up aux primaires et déjà hold-up au 1er tour de la présidentielle...

 

Pas à jour ne passe sans qu'un sondage et des interprétations hâtives ne viennent conforter l'idée matraquée dans les esprits selon laquelle Hollande a déjà gagné. Peu de médias rappellent la nuance essentielle entre intention de vote et préférence de victoire...

 

Je soutiens personnellement le Front de Gauche et son programme qui me paraît être le seul véritablement conséquent à gauche compte tenu la gravité de la crise et de l'ampleur de la cassse sociale opérée par Sarkozy. 

Participer aux primaires n'est qu'un vote tactique car leur issue sera décisive y compris pour le reste de la gauche.

 

Votez Montebourg, votez Aubry ! Mais ne restez pas indifférents à ce hold-up politique dont l'unique finalité est la réécriture du projet socialiste par la pensée unique et dont la finance a tout intérêt.

 

bourse spéculation finance oligarchie minorité dette dictature démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 16:06

 

   François Hollande donner sens à la rigueur austérité Sarkozy      rigueur austérité pouvoir d'achat salaires emploi chômage récession crise paupérisation

 

 

Enseignements du premier débat des primaires

 

Le premier débat télévisé a mis en scène des différences assez réduites entre candidats, mis à part Montebourg assumant clairement une volonté de « s'affronter à la finance ».

 

De nombreux chroniqueurs et commentateurs ont vu dans le second débat des clivages plus nets ; Aubry et Royal sont apparues plus offensives contre les politiques de rigueur et contre l'accaparement toujours plus grand des richesses produites par la finance au détriment des classes populaires et des salariés.

 

Valls et Baylet ont, au contraire, réitéré leur appel à une poursuite des politiques de rigueur. Valls n'hésitant pas à comparer mensongèrement la situation de la France d'aujourd'hui avec celle de l'Après-guerre pour justifier des lourds « efforts » à accomplir.

Tout en feignant « dire la vérité », il oublie de rappeler qu'après la guerre et afin de reconstruire le pays, l’État ne s'est pas contraint à limiter son déficit à 3%... Aussi, la France était alors bien plus endettée qu'elle ne l'est aujourd’hui.

 

Valls propose notamment l l'instauration d'une TVA sociale. Une mesure socialement ignoble car l'effort demandé est le même pour tous quelque soit sa richesse. D'ailleurs la droite avait du battre retraite en 2007 face au tollé que cela avait suscité.

 

De son côté, Hollande propose l'instauration d'une « taxe écologique » destinée à abaisser les cotisations sociales (une proposition qui ressemble curieusement à la TVA sociale - la droite avait déjà tenté il y a quelques années tenté une manœuvre similaire pour rebaptiser sa TVA sociale).

 

Hollande : le chouchou des médias et sondages et pour cause...

 

Depuis que DSK n'est plus dans la course présidentielle, Hollande est systématiquement présenté par la majorité des médias comme le candidat gagnant, le « plus crédible » ou le plus motivé (à l'inverse, on aime répêter que Martine Aubry « n'aurait pas envie d'y aller »...).


Les instituts de sondages prennent un part active dans ce matraquage visant à nous à faire croire que les jeux seraient déjà faits. Pourquoi aller voter dans ce cas ? La méthode de travail des instituts de sondage (constitution des échantillons, analyse...) ainsi que les extrapolations médiatiques qui en suivent ont fait l'objet de critiques sérieuses.

 

DSK Trichet Troïka FMI BCE UE rigueur austérité finance dette crise casse sociale privatisation déflation compétivité

 

Durant nombreux mois DSK, chouchou des médias, a été présenté comme l’incontournable pour battre Sarkozy en 2012 ; ce, malgré toutes les politiques de rigueur et de coupes budgétaires qu'il a imposé à de nombreux pays (Roumanie, Bulgarie, Grèce, Irlande, Portugal...) lorsqu’il était directeur du FMI. Ces politiques se sont montrées être aussi brutale socialement qu’inefficacement économiquement.

 

Hollande : un "homme de gauche" défendant des idées de droite

 

Que François Hollande soit devenu le candidat favori des médias après la mise hors-course de DSK n'est pas le fait du simple hasard. Hollande multiple depuis qu'il n'est plus premier secrétaire du PS des prises de positions attaquant le projet socialiste sur sa droite (alors que le projet version actuelle est déjà très en deçà de celui de 2006, décidé alors que Hollande était encore premier secrétaire du PS... L'augmentation du SMIC porté à 1500 € bruts mensuels sous 5 ans ou encore la renationalisation d'EDF-GDF sont aujourd'hui abandonnés).

 

On ne peut être qu'estomaqué de ces déclarations qui n’ont rien d'un homme de gauche qui devrait se battre au côté des salariés plutôt d’asséner des contre-vérité chères au patronat et à la droite :

 

« la France, globalement, doit travailler plus. (…) On ne peut pas dire: on va rétablir les 35 heures ! ».

 

En février 2010, il prend position pour en allongement de la durée de cotisation dés février 2010. Il est regrettable que le PS l'ait suivi sur ce terrain, malgré les prises de position de Benoît Hamon porte parole du PS ne partageant pas ce point de vu.

 

Au cours des précédents mois, il a estimé que les « Français devront consentir » à des nouveaux efforts. Son chargé de communication, Jouyet, qui n'est autre que le Président de l'Autorité Financière, assurant que cet effort ne pourrait pas se limiter qu'aux plus riches... 

 

Rappelons que François Hollande s'est également déclaré favorable au maintient de 5ème république... L’oligarchie économique et leurs larbins médiatiques, qui ont tout intérêt à ce que rien ne change en 2012 semblent l'avoir déjà adoubé.

 

Après avoir estimé qu'il ne reviendrait pas sur les suppressions de postes d'enseignants dans l'éducation nationale, il a fait volte-face en septembre 2011, déclarant souhaiter rétablir 60 000 postes d'enseignants.

 

Calcul tactique, car défendre une sanctuarisation du nombre d'enseignants au niveau de 2012 n'est politiquement pas tenable pour la gauche tant les conséquences des suppressions de postes apparaissent aujourd'hui catastrophiques (remplacements non effectués, classes fermées, effectifs surchargés...).

 

Or, dans le même temps Hollande ne promet a pas de récréer des postes dans d'autres services, organismes et établissements publics laissés en ruine par Sarkozy (hôpitaux, justice, équipement, CPAM, SNCF...). La priorité qu'il affiche pour l'éducation ne saurait sacrifier le reste.

 

De nombreux chroniqueurs « mainstream » semblent avoir une fois de plus décrèté Hollande gagnant d'office au terme de ce débat (cf. commentaires durant les pauses) ; on le décrit "au dessus de la mêlée" tel le présidentiable idéal (formule plagiée à tout va par de nombreux journaux). Aussi, Stéphane Rozes affirme que son «réalisme est plus grand que certains ».

 

De quel « réalisme » parlent ces pseudos experts de l'opinion publique, qui ne cachent même plus leur parti pris contre toute mesure visant à reprendre à l'oligarchie financière et patronale les privilèges accordés par la droite et Sarkozy ?

 

Royal est-elle une alternative à Hollande?

 

Parmi les autres candidats, Royal a "gauchisé" son discours : blocage des denrées de premières nécessité, interdiction des licenciements boursiers. Paradoxalement, Royal avait proposé de constitutionnaliser la "règle d'or" rébaptisée "règle de bonne gestion" qui interdirait de fait toute politique de relance par la dépense publique.

 

N'oublions pas qu'en juin 2007 Royal a imputé sa défaite à certaines mesures du projet socialiste qu'elle estimait pas "crédibles" telle que la généralisation des 35h ou l'augmentation du SMIC porté à 1500 € brut sous 5 ans. Elle a été la chantre de l'alliance avec le MODEM, dont le président François Bayrou ne cesse de réclamer depuis plusieurs années la constitutionnalisation d'une règle d'or.

 

Au contraire, Aubry assume plus clairement un discours keynésien, analysant la détérioration présente de l'économie comme conséquence des politiques de rigueur "rajoutant de la crise à la crise". Les ressources issues de la suppression des niches fiscales injustes crées par la droite seront affectées pour moitié à la relance. 

 

Montebourg reste le candidat le plus conséquent et radical car il s'attaque au pouvoir des banques ; quoique proposant des solutions moins ambitieuses que le Front de Gauche en se limitant à une mise sous tutelle des banques (plutôt que de les nationaliser). Il prône la conversion de grands groupes à « l'économie verte » . Sur ce point, il est en deçà du programme du Front de Gauche qui propose nationaliser Total, alors intégré à un pôle public énergétique qui regrouperait aussi EDF-GDF).

 

A partir du moment où participer au vote de ces primaires n'engage en rien vis-à-vis du vote du premier tour de l'élection présidentielle de 2012, il n'y aucune raison de laisser la frange la plus centriste et libérale de la gauche (voire même la droite) le soin de décider seule de qui sera le candidat du PS (parti qui continue de recueillir le plus de suffrage à gauche).

 

Un candidat qui a défendu durant plusieurs mois une politique de rigueur, contribuant à une surenchère médiatico-politique irresponsable au profit des idées de la droite, aurait grand mal à modifier par la suite son positionnement sous peine d'apparaître comme incohérent.

 

Un candidat qui ne propose que réaménagements limités sans remettre à plat la politique même de Sarkozy et ce système présidentialiste peoplisé n'est pas le plus à même de le battre dans un duel au second tour.

 

Je pense qu'il faut se mobiliser pour faire mentir les sondages et cette presse sans scrupules en barrant la route à François Hollande aux primaires socialistes.

 

Arnaud Montebourg finance mise au pas mise sous tutelle démocratie programme socialiste banques spéculation séparation dépôt        Martine Aubry primaires citoyenne candidature 2012 présidentielle Sarkozy Hollande rigueur crise relance dépense publique

 

Dans le cas où François Hollande pourrait l'emporter dès le premier tour, il faut appeler à voter Martine Aubry dès ce stade pour mettre en échec ceux qui qui veulent que rien ne change en 2012.

 

 

 

 

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 12:42

Des plans d'austérité brutaux et injustes 

 

En mai 2010, la Troïka Union Européenne/BCE/FMI impose un sévère plan d'austérité à la Grèce : 

 

- gel et réduction (jusqu’à 20%) des salaires de la fonction publique,

- suppression de 150 000 de postes de fonctionnaires d'ici 2025 (sur les 700 000 existants),

- amputation des pensions de 7% en moyenne et recul de l'âge de départ à la retraite de 60 à 67 ans d'ici 2014,

- suppression des allocations de solidarité destinées aux chômeurs de longue durée, réduction de celle pour les handicapés,

- hausse de la TVA de 13% à 23%,

-privatisations (Telecom, d'actifs dans les sociétés nationale de gaz, électricité, autoroute, poste...)

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Au cour du printemps 2010, les médias français (ou européens) n'ont cessé de cultiver images xénophobes et mensongères à l'égard du peuple grec, supposé se "lézarder" au soleil ou vivre au dessus de ses moyens ; décrit comme incapable de s'assumer lui-même pour justifier l'instauration de cette mise sous tutelle internationale. Ce plan de régression sociale sans précédent a été présenté comme une « cure » nécessaire et « salutaire ».

 

En France peu d'organisations politiques (mis à part le Front de Gauche et le NPA) ont alors clairement dénoncé ce plan de rigueur draconien, monnayé contre un prêt de 110 milliards d'euros (octroyé par le FMI et l'Union Européenne) et devant être remboursé d'ici 2013. La plupart des dirigeants socialistes ont alors brillé par leur mutisme ou leur tacite approbation (il faut dire qu'à l'époque le président du FMI n'était autre que DSK...)

 

La dette grecque qui atteignait 120 % du PIB en 2010 (soit moins que les États-Unis ou le Japon) n'a pas été le fruit du hasard : en interdisant à la BCE de prêter aux États à des taux raisonnables, l'UE les a ainsi exposé  à la spéculation des marchés financiers qui en ont profiter pour pratiquer des taux exorbitants (au delà de 15% parfois).

 

Un an après, les effets de ce plan de rigueur se font sentir : casse des services publics,  paupérisation, récession (car la demande se rétracte sous l'effet de ces coupes budgétaires qui asphyxient l'économie)...La conséquence étant une baisse des recettes et l'aggravation du déficit.

 

Alors que le déficit paraît « hors de contrôle » (selon les termes de la commission parlementaire dont la présidente a été contrainte de démissionner – ce gouvernement sous tutelle internationale semble peu apprécier le jeu démocratique).

 

Aujourd'hui, la Troïka UE/BCE/FMI surenchérit et exige de la Grèce une accélération de son programme de privatisation, de diminution des salaires et d'amputation des prestations sociales.Jean-Pierre Jouyet, président l'autorité des marchés financiers (et chargé de communication du candidat socialiste Hollande...) prône la mise sous tutelle de la Grèce - qui est déjà une quasi-réalité puisque le budget de la Grèce est sous contrôle de la Troïka depuis mai 2010.

Cette fuite en avant ne semble pas s'arrêter.

 

La résistance grecque contre la casse sociale

 

Les journées de grèves générales se multiplient. S'inspirant du mouvement des indignés espagnols, la contestation s'élargit.

Le patronat grec semble même douter de l’efficacité de ces plans de rigueur.

 

Cette mise à sac d'une nation européenne est insupportable et n'a rien du hasard.

On a beaucoup entendu Sarkozy et Fillon exhiber l'exemple grec pour justifier leur réforme des retraites en 2010.

Tout se passe comme si les classes dirigeantes européennes avaient volontairement plongé la Grèce dans la misère pour faire peur et mettre en scène le caractère indispensable de leurs réformes de régression sociale.

 

Les milieux financiers ont montré cet été qu'ils ne comptaient pas s'en arrêter là. Malgré les mesures d'austérité décidées partout en Europe, ils demandent de nouveaux sacrifices. Où s'arrêtera ce pillage des acquis sociaux ?

L'unique finalité des politiques de rigueur est de rembourser les banques et la finances aux taux exorbitants qu'ils ont imposé.

 

Cette politique doit cesser !

Annulation de la dette grecque et des politiques d'austérité

Solidarité avec la Grèce ! Grève générale européenne contre l'austérité !

 

Manifestation Grèce solidarité austérité rigueur casse sociale

 

sources : 

Le Monde Diplomatique (édition juillet) 

Le Blog de Jean Luc Mélenchon (avril 2010) 

Le Blog de Gérard Filoche (septembre 2011)

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 19:07

Qui rendra aux salariés ce dont Sarkozy les a dépouillé?

 

Pour faire suite au dernier article, on ne peut être que surpris du peu de différences entre les différents candidats aux primaires socialistes (hormis peut-être Montebourg). 

 

grèce raffinerie réforme retraite 2010 Sarkozy Woerth Fillon allongement durée cotisation 60 ans

 

- Hollande, mis à part sa promesse de recréer 60 000 postes d'enseignants, s'inscrit dans la droite lignée de Raymond Barre et propose de poursuivre la politique d'austérité en cours tout en procédant à des réaménagements d'exonérations patronales (contrat génération).

 

- Aubry défend un programme minimaliste : pas de nationalisation des banques ou des secteurs privatisés par la droite (EDF-GDF notamment) ; par ailleurs, elle surbordonne la mise en oeuvre de ses engagements sociaux (création de crèches, augmentation des salaires...) à une reprise de la croissance... Elle ne défend pas clairement un encadrement des loyers.

Toutefois, elle semble plus keynesienne qu'Hollande puisque elle promet d'affecter à la relance de la croissance la moitié des 50 milliards de niches fiscales à supprimer.

 

-Royal s'indigne, mais elle déroge pas au dogme du blocage de la dépense publique. (Qu'en sera-t-il des invetissements d'intérêt commun tels que le développement des transports en commun, du fret ferroviaire, de nouvelles sources d'énergie...)

 

- Valls et Baylet sont en totale continuité vis-à-vis de l'austérité (Valls affichant un discours "sécuritaire" musclé, Baylet une approche libérale sur les thèmatiques "sociétales" - canabis et "droit à la mort")

 

- Seul Montebourg dit clairement vouloir "s'affronter aux marchés financiers" mais paraît prisonnier du projet du PS, qui est bien en deça de celui porté en 2006. Ainsi préconise-t-il la mise en tutelle des banques plutôt que leur nationalisation. Le retour à une "préfèrence communautaire" qu'il prône ne règle pas la question des écarts en terme de coût du travail au sein du marché unique européen.

 

Enfin, on a peu entendu les candidats s'exprimer au sujet des retraites.

Après avoir écouté ce débas, la véritable alternative me paraissait plutôt être ici 


 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 11:35

Quels différences?

 

Au lendemain du débat télévisé consacré aux primaires, on a surtout entendu la presse, les radios et télévisions chercher qui en avait été le ou la vainqueur.

Une fois de plus les différences programmatiques entre candidats ont été relayées au second plan.

 

A noter, peu d'écarts notables entre les deux favoris des sondages (François Hollande et Martine Aubry)

 

- François Hollande met l'accent sur l'éducation (suite à sa promesse de rétablir 60 000 postes d'enseignants). Et rappelle que 2002 (retour de la droite au pouvoir), 100 000 postes ont été supprimés. Toutefois, il ne reviendra que sur les suppressions opérées par Sarkozy.

Il amende le projet socialiste en proposant de réaménager les exonérations de charges patronales existantes au profit de l'embauche des jeunes et des séniors (exit donc les "emplois jeunes").

Une grande frilosité sur le nucléaire (réduire sa part dans la production nationale d'électricité et non pas en sortir).

 

- Martine Aubry, pourrait sembler plus à gauche que François Hollande. La nuance est assez subtile...

Elle ne s'engage pas à nationaliser les banques mais à séparer banques de dépot et spéculatives (cette dernière activité serait alors taxée).

La moitié de la suppression des niches fiscales injustes (soit 50 milliards € d'économies) seraient ainsi affectée à la réduction des déficits.

Il est important de noter qu' elle conditionne la mise en place de ses engagements (création de crèches, rétablissement du pouvoir d'achat des salariés...) à une reprise de la croissance.

Concernant les loyers, elle reconnait une spéculation abusive sans s'engager à rétablir un encadrement de ces derniers.

 

-Ségolène Royal affiche une "indignation" quant à l'enrichissement d'une minorité durant cette crise et ce au détriment du reste de la population. Elle reste cependant partisanne de la constitutionnalisation d'une "règle de bonne gestion" étrangement similaire à la "règle d'or' (même si elle s'accompagnerait de principe de contribution égale du capital et du travail à l'impôt). 

Elle se décrit comme "rigoureuse" en matière dépenses publiques, excluant de nouvelles dépenses. En cela, elle ne rompt pas avec les dogmes de la politique d'austérité imposée par Sarkozy et Merkel à l'Europe.

 

- le seul à affirmer être prêt à "se confronter au système économique financier" est  Monteboug qui refuse le terme de "rupture", jugé "excessif" , préférant parler de "transformation sociale".

Montebourg propose la mise sous tutelle des banques plutôt que de les nationaliser. L'Etat entrerait dans le CA des banques.  Cela, dit-il, "couterait moins cher au contribuable". Sur le long terme, le maîtrise publique sur le système bancaire en serait cependant moindre (puisque l'Etat n'en serait pas actionnaire).

Montebourg prône la mise en place d'un protectionnisme communautaire (sur les bases du Traité de Rome), mais esquive la question des écarts salariaux au sein même de l'UE (qui peuvent varier du simple au triple et voire davantage).

Il s'engage à un encadrement des loyers (voire à une diminuation de ces derniers là où les prix ont augmenté de manière faramineuse).

 

Peu de rupture du côté de Baylet et Valls qui reprennent le crédo de la droite libérale : priorité à la réduction de déficits et nouvelles coupes dans les budgets publics... Valls compare la situation actuelle à celle de la France d'Après-Guerre mais oublie que la France était alors bien plus endettée. A cette époque, Il n'était pas question de couper dans les dépenses publiques mais au contraire de reconstruire le pays par des investissements publics massifs.

 

 Les trois journalistes qui ont animé le débat (Pujadas, Françoise Fressoz et Fabien Nammias). ont brillé par leur parti pris pour les politiques d'austérité, de coupes dans les dépenses publiques... en un mot pour la politique de Sarkozy.

 

Quelques exemples :

Françoise Fressoz qui s'exclame à propos de la proposition de Montbourg de mettre sous tutelle les banques "c'est ça la gauche d'avenir", renchérissant ensuite sur s'isolement dans lequel plongerait la France si une telle mesure était mise en place!

Mme Fressoz semble oublier qu'il n'y a pas qu'en France où les salariés et les classes populaires refusent de payer pour rembourser les banques...

 

A propos de la promesse de Hollande de recréer 60 000 postes d'enseignants, Fabien Nammias tonne  "on explose la facture".

Pujadas va jusqu'à affirmer de façon péremptoire que la France est le pays d'Europe où la dépense publique est la plus élevée... sans en préciser ses sources.

 

Même François Hollande s'est finalement agacé d'être interrompu de façon intempestive par Pujadas : "est-ce que pouvez écouter" à l'adresse de ce dernier, qui sait se montrer parfois beaucoup plus mielleux ... rappelons-nous.

 

Sarkozy Pujadas partialité journalisme

 

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 18:36

La colère monte contre les plans d'austérité et l'impunité totale dont bénéficient les banques, marchés financiers ! Pour l'annulation de la dette, la nationalisation des banques et l'arrêt immédiat des plans d'austérité!

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 indignes Grece

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 11:44

Les "caisses" sont-elles vraiment "vides"?

 

La question du rétablissement des postes dans l'éducation nationale (ou dans d'autres service publics : justice, santé, equipements...)  pose celle des moyens financiers dont dispose la France - ou d'autres pays( UK, Espagne, Italie, Grèce) subissant ces politiques de coupes massives dans les budgets publics.

 

Ainsi Laurent Fabius estimait que le rétablissement de ces postes n'était ni "la priorité", "ni sérieux", le projet socialiste n'ayant que 5 milliards d'euro à disposition... 

 

On ne peut être qu'être surpris d'entendre "l'homme de gauche" reprendre le même refrein de la droite (Chatel, Bayrou.. :sur le thème des "caisses vides".

 

Ce ne sont pas les caisses qui sont vides. C'est la politique de cadeaux fiscaux aux plus riches (bouclier fiscal et autres niches et mesures de defiscalisation) qui ont siphoné l'Etat de ses recette. 

 

Les plans de renflouements des banques ont coûté cher aux Etats, qui se sont endettés pour le plus grand profits de ces dernières (pratiquant des taux bien plus élevés en sens inverse). Aux contribuables (entendez classes populaires) et aux salariés de payer l'addition.

 

Les banques se sont enrichies grâce à la crise.

Cette équation est inacceptable!

Papandréou rigueur austérité enrichissement banques faire payer salariés fonctionnaires chômeurs retraités pauvres privatisation

En Grèce, en Espagne, au Portugal... en France, les plans d'austérité doivent être annulés et cesser immédiatement.

Cette dette, illégitime, doit être retructurée et annulée : hors de question de rembourser la dette dans les termes exigés par les banquiers, hors de question de rembourser des intérêts qui ne sont que le fruit d'une spéculation effreinée autorisée par une déreglementation sans limite des marchés financiers.

 

Les médias sous-estiment l'hostilité et la résistance croissante contre cette mise à sac générale de nos acquis sociaux.

 

 

 

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  • : Contre les politiques de rigueur, pour la défense des acquis sociaux et services publics. Les politiques de rigueur conduisent à la mise à sac des nations européennes pour rembourser dans les conditions exigées par les banques les emprunts contractés à des taux d'intérêts démesurés (fruits de la spéculation) Pour une vrai rupture avec le modèle néo-libéral de casse sociale. Démocratie, socialisme et écologie!
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